Réalisateur : Peyton Reed
Pays : USA
Durée : 103 minutes
Genre : comédie
Acteurs : Jim Carrey, Zooey Deschanel, Terence Stamp
RESUME :
Carl Allen s’inscrit pour un programme de développement personnel basé sur un principe simple: dire oui à tout et n’importe quoi. D’abord, le pouvoir révélant du “oui” transforme la vie de Carl de manière stupéfiante et inattendue, mais peu après il découvre qu’ouvrir sa vie à un nombre infini de possibilités a des inconvénients...
MON AVIS :
Disons-le tout de suite, « Yes Man » n’est pas la comédie de l’année (surtout qu’elle vient de commencer, l’année). Je dois avouer ne toujours pas savoir si je l’ai aimée ou pas, un jour après l’avoir vue. C’est qu’en fait, certains moments m’ont littéralement énervée et d’autre m’ont innocemment plu.
Le principe de l’histoire est déjà un peu bancal en soi. Jim Carey dit oui à TOUT suite à un Pacte conclu avec non seulement le gourou d’un groupe d’épanouissement personnel (celui du « Yes is the new no ») mais avec l’univers tout entier (eh oui…). Il s’avère que lorsqu’il dit non, des choses horribles lui arrivent. Donc il dit oui. Même à la petite vieille qui veut lui offrir une gâterie parce qu’il lui a rendu service. Cette scène a d’ailleurs été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de mon adhésion au film. Parce que je veux bien faire dans l’humour débile, scato ou en-dessous de la ceinture, mais j’ai mes limites. Celle-là en était une. Toutefois, le film redevient regardable dans sa deuxième partie, celle où Jim Carey va se mettre à sortir avec cette fille incroyable rencontrée lors de sa première nuit de « Oui ». Et ce n’est pas (seulement) parce que cette fille est l’irrésistible Zooey Deschanel, une de mes actrices préférées. C’est surtout parce que les gags deviennent plus posés, plus travaillés, moins exagérés et donc plus crédibles. On passe du grand n’importe quoi au réellement drôle. Comme ce voyage improvisé vers la première destination disponible, qui s’avère être au Nebraska. Ou le « jogging en prenant des photos floues ».
Bref, ces quelques moments sauvent un film qui aurait été autrement irrémédiablement perdu pour moi, à cause de son humour
trop potache, trop lourd, trop basique. Trop quoi.
RESTONS OBJECTIFS :
Sincèrement, il n’y a pas grand-chose de particulier à dire sur la réalisation de ce film, ni bonne, ni mauvaise, juste
moyenne. Un petit hic quand même pour l’enchaînement des situations, qui tient plus de la juxtaposition de gags que d’une suite logique, si ce n’est en ce qui concerne la relation amoureuse entre
Jim Carey et Zooey Deschanel.
LE PETIT PLUS :
Zooey Deschanel n’est pas seulement belle, elle chante. Et bien en plus. Elle nous le démontre encore une fois ici lors d’une scène d’un concert assez déjanté qui m’a beaucoup plu, surtout pour les paroles fantaisistes des chansons et la mise en scène incroyablement kitsch et ridicule du concert.
CÔTE : * *
(*)


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