Jeudi 9 juillet 2009

Publié dans : En salle


Réalisateur: Mark Waters

Pays: USA

Durée: 100 minutes

Genre: romcom

Acteurs : Matthew McConaughey, Jennifer Garner, Michael Douglas

 

 

RESUME :

Connor Mead, photographe des stars, aime les femmes, toutes les femmes. En tout cas, il compte bien donner une part d’amour à chacune d’elles. C’est pourquoi il ne comprend pas le besoin de son frère de se marier et va, un peu malgré lui, gâcher le mariage de celui-ci. Heureusement, trois fantômes vont venir lui rendre visite pour lui faire comprendre que sa vision de l’amour n’est pas juste (eh oui…).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 








 

MON AVIS :

Il y a des films comme ça, vous savez que ça va être une catastrophe, mais une drôle d’impulsion qui doit avoir des origines sataniques (au moins) vous pousse quand même à aller le voir.

(En fait, l’impulsion s’appelait Jennifer Garner cette fois)

(Pour moi, parce que pour mes accompagnateurs/instigateurs de cette sortie ciné, c’était Jennifer Garner ET Michael Douglas (oui, pour une fois, ce n’est pas de ma faute (et je répète qu’à ma décharge, je ne me doutais PAS pour « Twilight »)))

(Maudite sois-tu, Jennifer !)

(Garner, pour ceux qui ne suivent pas)

Donc, j’en reviens à mon propos. Quoi déjà ? Oui… PASSEZ. VOTRE. CHEMIN.

 

 

 

Non, sérieusement. Si vous devez suivre UN conseil ciné que je vous donne, c’est celui-là.

(Bon, en même temps, qui a envie de le voir, ce film, au départ ?)

(Non, je n’avais même pas envie de le voir)

(Mais en ce moment, je fais une boulimie de cinéma)

(La faute au Wilkinson qui m’a donné de mauvaises habitudes)

(Et, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, les mauvais films font ressortir les mauvaises habitudes)

(Càd ma tendance pathologique à abuser des parenthèses)

 (Non, on n’avait pas remarqué !)

(…)

(C’est vrai ? o_O)

 

 

 

Bon, ce vain remplissage parce qu’en fait il n’y a RIEN grand-chose à dire sur ce film.

Le scénario est nul. Non. Le scénario est pathétique. Non. Il n’y a PAS de scénario. Juste une accumulation de clichés. Qui sont donc pathétiques, oui. Premier point.

Les acteurs font le minimum syndical. Comprenez par là qu’ils arborent les mimiques convenues et adoptent la larme à l’œil toutes les 30 secondes à la fin du film. Voilà. Boulot accompli. Grosse paie à la clé. Deuxième point.

La musique est d’un convenu… à tel point que je pense que j’aurais pu la composer. Et je ne suis pas musicienne (même si j’aime la musique) (l’un n’empêche pas l’autre après tout). Troisième point.

Est-ce que j’ai déjà dit que le scénario était minable ?

 

 

 

Et puis, Messieurs (je ne sais pas s’il y a des messieurs qui viennent régulièrement sur ce blog) (si oui, bonjour à vous) (et vous n’êtes pas très bavards… ^_^), voici spécialement pour vous la leçon de morale qu’Hollywood nous rabâche en fait depuis des années et qui pourtant, apparemment, avait besoin d’être redite… : si les trois fantômes dickensien vous apparaissent, ce n’est plus pour mettre en avant des valeurs « humaines », mais pour vous annoncer (Messieurs donc) que le mariage, c’est BIEN. Si si. Et que le sexe sans sentiments, c’est MAL (ben oui, il y a des déceptions comme ça dans la vie) (mais la vie c’est dur, faudra s’y faire). Donc. Si jamais vous couchez à droite à gauche (chose que je suis sure que vous ne faites pas) (parce qu’on est quand même entre gens bien ici), c’est qu’en fait vous avez été blessé dans votre jeunesse (voilà qui explique TOUT) et que vous rêvez de vous mariez avec votre amour d’enfance. Alors, voilà, je vous épargne le film et je fais passer la bonne parole.

On résume ?

Le sexe à tout va : c’est MAL (sauf si c’est avec votre femme) (of course, on est quand même dans l’aire du « tout sexuel ») (non mais !).

Le mariage, par contre, c’est BIEN. Mieux, c’est COOL.

Voilà, il fallait que ça soit dit quand même (non ?).

 

 

 

Bref, ce film est un ratage complet, une accumulation de clichés abominables qui vous donnera vite la nausée (à moins qu’il ne vous fasse dormir) (non, je ne vise personne). Croyez-moi. Passez votre chemin.

 

 

CÔTE : 0 (et c’est le premier de ce blog)

 

 

PS : Il faudrait que je fasse plus souvent des mauvaises critiques, je me suis bien amusée sur celle-ci !

PPS : Je suis quand même mauvaise !

PPPS : Mais c’est ce film qui m’a cherchée !

PPPPS : Et j’aime autant les PS que les parenthèses.

PPPPPS : Bon, je m’en vais.

PPPPPPS : Juste pour information, ce billet a été écrit à 23h. Si ça peut être une excuse. 

 

 

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Jeudi 9 juillet 2009

Publié dans : Les Livres (romans, essais, etc.)

Pocket Science-fiction

Genre : SF

Pourquoi ce livre ? Parce que promotion 3+1 au Carrefour (il ne faut JAMAIS faire ce genre de promotions avec moi !), parce que j’ai lu peu d’Asimov au final (ce qui m’a été reproché ^_^) et parce que je me remets enfin à mon genre préféré (après un an de disette, c’est dire comme je vais en lire !)…

 

 

RESUME :

Kalgash est une planète aux six soleils. Ses habitants n'ont jamais connu la moindre obscurité : seuls quelques volontaires en ont fait l'expérience dans une célèbre attraction et ont tous sombré dans la folie. Mais voilà qu'une secte religieuse prédit une Apocalypse qui plongera bientôt le monde dans la nuit la plus complète. Les scientifiques tentent par tous les moyens de prouver que ce n'est qu'un délire mystique. Mais la preuve est là, une éclipse aura bien lieu pour la première fois en 2000 ans. Le chaos semble inévitable...

 

 

MON AVIS :

Rien à faire, j’accroche toujours autant aux romans post-apocalyptiques. Je sais, je suis très sadique de ce côté-là, mais donnez-moi une civilisation réduite à néant et qui doit réapprendre à vivre en adoptant de nouveaux codes et en faisant des concessions à ce qui caractérise son « humanité » et je suis aux anges.

Asimov et Silverbeg forment ici un duo impeccable et nous offrent une histoire savamment construite. Les trois parties de ce récit (avant – pendant – après) nous permettent d’avoir un aperçu entier de la « grandeur » (ou en tout cas de la normalité) et de la terrible chute des Kalgashiens. C’est justement ce qui constitue l’originalité de ce livre. En effet, « Le Retour des Ténèbres » ne se contente pas de détruire une civilisation, il la construit tout d’abord pour nous. Nous découvrons donc Kalgash et ses 6 soleils pendant plus de 200 pages avant d’arriver au jour fatidique où ce monde plonge dans les Ténèbres et de voir les conséquences de cette catastrophe.

Un autre attrait de ce livre est la question de l’opposition science et religion. Toutefois, je trouve que le débat reste plutôt en surface. Et la conclusion de cette histoire, étroitement liée à celui-ci, me paraît quelque peu discutable, même si elle comporte une certaine logique.

Petit détail amusant (enfin, seulement pour moi, mais il fallait que ça soit dit) : le livre dont le débat science VS religion m’a le plus frappée est « Contact », de Carl Sagan. C’est  par lui aussi que j’ai découvert à l’époque la notion de rasoir d’Occam. Or, dans « Le Retour des Ténèbres », Asimov et Silverberg donnent un rasoir d’Occam à leur civilisation : « N’oubliez pas le principe de l’Epée de Thargola : il faut se garder des théories qui ont besoin de tout un attirail supplémentaire pour faire bonne figure. »… Une coïncidence comme je les aime.

Au final, un livre très agréable qui se dévore rapidement malgré son épaisseur.

 

 

RESTONS OBJECTIFS :

Ce qui fait la force de ce livre, son esquisse d’une civilisation entière, de sa mentalité, de ses coutumes (fortement semblables aux nôtres soit-il dit en passant), constitue aussi sa faiblesse. En effet, le  sujet est  (trop) peu approfondi, certainement par volonté de rendre compte du plus d’aspects possibles de cette planète inventée. J’aurais aimé cependant voir certains personnages plus « travaillés », notamment Siferra, qui me semble être une femme intéressante.

Mais si je devais pointer le problème principal de ce récit, il se trouverait ailleurs. Toute l’histoire du « Retour des Ténèbres » se base sur la destruction d’une civilisation à cause d’un évènement récurrent. Mais cet évènement n’a lieu que sur un seul hémisphère de la planète. Qu’en est-il de l’autre ? Comment se fait-il que tous les personnages de ce livre agissent comme si ce second hémisphère leur était inaccessible ? J’aurais voulu avoir une explication de ce point.

 

 

CÔTE: * * * (*)

 

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Mercredi 8 juillet 2009

Publié dans : Et tout le reste...

Robert Laffont, Pavillons Poche

Genre : policier

Pourquoi ce livre ? Parce qu’il m’a très gentiment été envoyé par Blog-o-Book et les éditions Robert Laffont.

 

 

RESUME :

Graham Greene a toujours avoué son penchant pour ce roman mi-thriller, mi-fable morale qu'il considérait comme l'un de ses meilleurs.

C'est un thriller car il fait le récit d'épisodes mortellement violents se déroulant dans la célèbre station balnéaire anglaise, et c'est aussi un livre où la foi chrétienne de l'auteur affleure, lui donnant comme un sens secret. Entre les personnages hauts en couleur qui dominent l'histoire se joue un drame de vengeance, de férocité et de mort. Un jeune bandit de dix-sept ans, à la cruauté sadique et au charme envoûtant.

Une jeune fille pure qui se donne à lui malgré ce qu'il incarne. Un autre personnage féminin se battant pour que le droit l'emporte. Entre justice divine et damnation éternelle, comment trouver le bon chemin ? Greene révèle ici une fois encore son sens de la dramaturgie. Quant au titre du livre, il ne désigne pas une curiosité touristique mais un sucre d'orge d'un genre particulier qui, quel que soit l'endroit où on le brise, donne toujours à lire le mot Brighton sur la cassure.
Comme le dit l'un des personnages du roman : " C'est la nature humaine, on ne change jamais. ".

 

 

POURQUOI J’AI ABANDONNE LA LECTURE DE  CE LIVRE ?

J’ai reçu « Rocher de Brighton » il y a une dizaine de jours et j’ai essayé plusieurs fois de le lire. Et plusieurs fois j’ai abandonné. En général, je n’ai pas de scrupules à laisser un livre derrière moi, parce que, comme le dit si bien Sara Nelson,  « So many books, so little time » (même si ça m'arrive plutôt rarement en fait). Mais ce livre étant envoyé par l’éditeur, je me devais de faire un effort supplémentaire. Cette semaine, j’ai donc pris mon courage à deux mains. J’ai essayé de le lire encore une fois. Sans succès…

 

Oui, mais, Cachou, pourquoi n’as-tu pas accroché à ce livre ?

Pour plusieurs raisons :

- L’écriture : il m’est arrivé une chose qui m’arrive très rarement en lisant : je ne suis pas parvenue à visualiser l’action. Je ne sais pas si ça fonctionne comme ça pour vous mais, quand je lis, j’ai l’impression d’être dans le livre et que l’action se déroule près de moi, qu’il me suffirait de tourner la tête pour y assister. Même si je n’ai pas d’images claires en tête, je « visualise » quand même d’une certaine manière ce qui se passe. Et là, non. Les phrases sont juste restées des phrases qui s’accumulaient sans que la magie de la lecture n’arrive à opérer. Et sans cette magie, pas de plaisir de lecture…

- L’histoire : je n’ai pas non plus réussi à entrer dans cet univers de petites frappes, de jeux de courses, de menaces exagérées et d’enquête matinée de questions à un Oui-ja.

- Les personnages : tous ceux rencontrés depuis le début de l’histoire m’ont insupportée. Et Fred avec sa manière de rechercher une femme pour couvrir ses arrières, et Ida qui m’a été antipathique dès les premières lignes, et Rose qui me semble insipide et oie blanche, et le Gamin qui m’a simplement énervée par sa suffisance et son goût pour les menaces faciles.

 

A cause de tout ça, au bout de 165 pages, j’ai déclaré forfait, incapable de me forcer à aller plus loin (il restait encore 362 pages...). Je suis désolée de ne pas avoir continué ma lecture, mais j'ai préféré arrêter plutôt que de faire une critique acerbe et négative suite à une lecture forcée...

 

Merci quand même aux éditions Robert Laffont et à Blog-o-Book.


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Mercredi 8 juillet 2009

Publié dans : En salle


Réalisateur : Alan Ball

Pays : USA

Durée : 123 minutes

Genre : drame

Acteurs : Summer Bishil, Aaron Eckhart, Toni Collette

 

 

RESUME :

Jasira désire quelque chose qu'elle n'arrive pas vraiment à définir : est-ce de l'affection, de l'amour, de la reconnaissance ou bien tout simplement une vie normale ? Malheureusement elle ne sait pas comment l'obtenir. Lorsque sa mère l'envoie à Houston pour vivre chez son père Libanais, un homme à l'éducation stricte qui s'emporte facilement, Jasira apprend rapidement à lui cacher certaines choses...

(www.allocine.fr)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MON AVIS :

Il faut reconnaître une chose à Alan Ball, le créateur des séries « Six Feet Under » et « True Blood », c’est qu’il sait gratter là où ça fait mal. Et le monsieur y va fort, très fort avec « Towelhead ».

 

 

 

J’ai décidé de parler de ce film-ci (vu lors du Wilkinson) en dernier parce que j’ai eu besoin de le faire un peu décanter. Je suis encore maintenant incapable de dire si je l’ai aimé ou pas. Mais je peux vous dire qu’il m’a très fortement marquée et que je ne risque pas de l’oublier de sitôt, ce qui ne peut pas être dit si souvent que ça d’un film.

 

 

 

« Towelhead » ne nous cache rien. Il parle ouvertement - et souvent de manière acerbe - des premiers émois sexuels d’une fille de 13 ans ayant grandi dans un milieu qui ne l’a pas préparée à affronter la découverte de ses désirs. Alan Ball nous la montre en train de lire les revues pornos de son voisin, en train de se masturber, en train de regarder son petit copain se masturber, en train d’avoir ses premières relations sexuelles… Tout. Tout. Tout.

 

 

 

Mais il va plus loin encore, et c’est là qu’il fait mal. Il nous montre aussi le désir que cette fille va faire naître chez des hommes adultes, en commençant par son beau-père qui lui rase le maillot parce que ses copines se moquaient d’elle en l’appelant Chewbacca. Ce qui, en soi, est un geste qui a pour but d’aider Jasira fait naître en nous un sentiment de malaise qui nous envahit peu à peu. Cette scène qui débute le film donne le ton de celui-ci : Alan Ball, en utilisant des situations limites, dénonce en dérangeant. Un homme qui rase le maillot d’une gamine de 13 ans… Est-ce vraiment mal ? Est-ce vraiment problématique ? Mais on ne peut s’empêcher de penser que c’est là un premier geste qui n’aurait pas dû être posé. Et d’être choqué quand la mère de Jasira, au lieu de défendre sa fille, l’expédie chez son père pour qu’elle reçoive une éducation stricte (alors qu’elle aurait plutôt dû prendre le temps de revenir avec elle sur ce qui s’était passé et de lui expliquer les « choses de la vie »).

 

 


Tout au long du film, cette fille ne comprend pas ce qui lui arrive parce que personne n’a pris la peine de lui expliquer clairement ce qui se passe (elle sera par exemple étonnée et désarçonnée en découvrant qu’elle est réglée). Elle  se retrouve trop souvent confrontée au désir des hommes, désir qui se fait pressant et opprimant en ce qui concerne son voisin, interprété par Aaron Eckhart. La situation est trouble parce que Jasira a le béguin pour cet homme, qui s’en rend compte et en est perturbé. Cependant, il n’arrive pas à s’arrêter à temps…

 

 

 

L’élément salvateur arrivera grâce au personnage interprété par Toni Collette, qui semble être la seule personne « normale » de cette histoire. C’est grâce à elle que Jasira comprendra, trop tard cependant, ce qu’est le viol, la sexualité, la liberté de jouir de son corps sans se voir forcée par les autres.

 

 

 

Certes, on en voit beaucoup dans ce film, trop même parfois (et c’est ce voyeurisme parfois malsain qui me fait hésiter sur le regard à porter sur ce film). Mais, en même temps, « Towelhead » a le mérite de mettre le doigt sur une problématique importante et rarement abordée, surtout en Amérique : la désinformation des jeunes sur la sexualité. L’Amérique « bien pensante » préfère fermer les yeux sur les désirs sexuels des adolescents en pensant qu’ils arriveront à l’âge adulte en adoptant par eux-mêmes les attitudes « convenables ». Mais comment un jeune à qui l’on ne parle pas ouvertement de sexe peut savoir ce qu’est le viol et où se placent les limites ?

 

 

 

Donc, oui, Alan Ball va loin, très loin, parfois trop loin. Mais ses intentions sont la plupart du temps louables, d’autant plus que, dans l’univers qu’il nous décrit, rien n’est tout noir ou tout blanc. Par exemple, le voisin de Jasira éprouve des désirs interdits pour elle et les concrétise, mais ce n’est pas pour autant juste un salopard violeur sans conscience. Alan Ball arrive à nous faire comprendre que celui-ci sait avoir mal agi et a des regrets. D’ailleurs, je tiens à souligner l’audace et la performance des acteurs de ce film, en particulier en ce qui concerne Summer Bishil (qui, je l’ai appris par après, était majeure lors du tournage... elle reste à mes yeux une gosse de 13 ans très convaincante, à tel point que j’ai vraiment cru qu’elle avait cet âge), désarmante de sincérité dans ce film, et Aaron Eckhart, qui livre ici une prestation qui m’a encore plus perturbée que celle de Kevin Bacon dans « The Woodsman ».

 

 

 

Au final, un film marquant, à voir si vous en avez le courage, mais à ne certainement pas mettre sous tous les yeux. Je ne saurais pas donner de côte à ce film, mais il restera très certainement longtemps avec moi.


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Mardi 7 juillet 2009

Publié dans : En salle


Réalisateur : Rodrigo García

Pays : USA

Durée : 93 minutes

Genre : thriller fantastique

Acteurs : Anne Hathaway, Patrick Wilson, David Morse

 

 

RESUME :

A la suite d'un effroyable accident d'avion, une jeune thérapeute, Claire Summers, est chargée d'aider psychologiquement les survivants. Les difficultés qu'éprouve la jeune femme à remplir sa tâche sont encore plus grandes avec Eric, un passager qui refuse son aide et profite de la situation pour chercher à la séduire. Alors que Claire tente de maintenir une distance professionnelle avec Eric, ses autres patients s'efforcent de rassembler leurs souvenirs de la catastrophe, qui ne correspondent pas à la version officielle de la compagnie aérienne. Après avoir évoqué une mystérieuse explosion, les passagers disparaissent un à un, et Claire soupçonne la compagnie d'en être responsable. Résolue à percer le mystère, Claire mène son enquête sur ce qui ressemble de plus en plus à une conspiration, tout en essayant de comprendre qui est vraiment Eric...

(www.allocine.fr)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MON AVIS :

Lorsque l’on écrit le scénario d’un film, il est indispensable de tenir compte de la production cinématographique existante, particulièrement celle des années précédentes. C’est juste une question de bon sens, non ? Par exemple, je ne vais pas me mettre à écrire l’histoire d’un jeune geek en marge de la société qui découvre que le monde que l’on croyait vrai n’est qu’une « construction » réalisée par des machines qui nous utilisent. Tout comme je ne vais pas non plus pondre un scénario (ou un livre d’ailleurs) sur un jeune orphelin qui découvre qu’il appartient à un monde magique et en est une figure majeure. Non, parce que l’impression de « copier-coller » serait trop forte chez les spectateurs pour qu’ils s’intéressent à ce film.


 

 

Et pourtant, c’est ce que Rodrigo García, le scénariste de « Passangers », a fait. Cet homme qui a pourtant pondu le superbe « Ce que je sais d’elle d’un simple regard » débarque ici comme scénariste et réalisateur d’un film qui vous laisse avec un goût amer de déjà-vu.

 

 

 

En soi, le film n’est pas mauvais. Il se laisse regarder, les acteurs sont bons, et le retournement final aurait même pu intriguer et marquer… si je ne pouvais pas citer au moins deux films très connus et un autre (espagnol) moins connu connaissant le même retournement de situation (et, pour l’espagnol, le même développement de l’histoire d’ailleurs). Dès lors, plus moyen d’apprécier le film à sa juste valeur, parce que l’on passe la séance à se dire « Mais non, ce n’est quand même pas ça l’explication ! », pour finir par réaliser que si, c’était bien ça. Et là, on se demande pourquoi. Pourquoi donc choisir une fin que tout le monde peut prévoir ne serait-ce qu’en aillant déjà entendu parler d’un des deux films connus auxquels je faisais référence (mais que je ne citerai pas pour ne pas gâcher la surprise éventuelle des futurs spectateurs de ce film) ?

 

 

 

En bref, un film qui serait (juste) plaisant s’il n’était pas une simple redite de quelques succès de la dernière décennie.

 

 

 

RESTONS OBJECTIFS :

En soi, il n’y a rien de spécial à dire sur la réalisation de ce film, si ce n’est que le réalisateur arrive à faire monter la tension, sans que cette capacité ne soit non plus remarquable.

 

 

 

LE PETIT PLUS :

Le duo Anne Hathaway-Patrick Wilson fonctionne plutôt bien…

 

 

CÔTE : * *

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Lundi 6 juillet 2009

Publié dans : En salle


Réalisateur : Michael Mann

Pays : USA

Durée : 143 minutes

Genre : policier, gangsters

Acteurs : Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard

 

 

RESUME :

Basé sur l'histoire vraie de John Dillinger, un braqueur de banque hors pair qui a sévit à de nombreuses reprises dans l'Amérique des années 30. Avancé comme "l'ennemi public numéro 1" par le patron du FBI, John Edgar Hoover, Dillinger sera traqué sans relâche par Melvin Purvis, l'un des agents fédéraux des plus efficaces.

(www.allocine.fr)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





MON AVIS :

Je sais que « Public Enemies » plaît beaucoup et semble être la révélation de cet été pour la majorité des personnes, mais mon avis ici sera plus modéré.

 

 

 

Il y a des choses que j’ai appréciées dans ce film, et d’autres qui m’ont simplement énervée ou ennuyée. Commençons par les points positifs. Les acteurs, bien sûr, sont superbes, exception faite de Marion Cotillard qui ne m’a pas convaincue sans que je ne sache expliquer pourquoi.

 

 

 

L’histoire en elle-même est captivante, même si je lui ai trouvé certaines longueurs. Pour tout dire, je n’ai pas vraiment accroché à la partie entre la seconde évasion et la « grande scène » de Marion Cotillard (comprendront ceux qui ont vu le film). De plus, j’ai eu un petit problème avec les personnages, peu approfondis. On reste trop à la surface des choses et les stéréotypes habituels du genre pleuvent (le gentil voleur, le gros dur qui détruit tout, la fille glamour qui aime inconditionnellement le bad guy, etc.). Je n’ai pas réussi à m’impliquer dans l’histoire à cause de cela. Mais encore plus, je n’ai pas pu comprendre l’amour sensé unir Johnny Depp et Marion Cotillard (leur histoire va tellement vite qu’à un moment, j’ai eu l’impression que le concept de l’amour même importait plus à Dillinger que la personne qu’il était sensé aimer et que sa belle n'était en fait fascinée que par le côté gangster de son bien-aimé...).

 

 

 

Les choix de cadrages sont souvent originaux et il y a un vrai sens de la mise en scène. MAIS, et il y a un grand mais comme vous pouvez le voir, celui-ci est totalement gâché par les deux éléments très négatifs à mon goût de ce film.

 

 

 

Premier élément négatif : la réalisation en digital. J’en parle plus longuement plus bas, mais cette image crue et souvent laide m’a vraiment empêchée de rentrer dans l’histoire.

 

 

 

Deuxième élément négatif : la mise au point et la focalisation. Michael Mann utilise énormément (pour ne pas dire uniquement mais je ne pourrais l’affirmer à 100%) la caméra à l’épaule. Habituellement, ça ne me gêne pas plus que ça, n’ayant pas été dérangée par celle-ci dans « State of Play », « Cloverfield » ou encore dans le superbe « Battle in Seattle » que je viens de voir et dont il faut absolument que je vous parle. Et pourtant, ici, elle m’a vraiment donné la nausée. A ce problème s’ajoute la focalisation qui, pendant les scènes d'action, est rarement effectuée sur les personnages, donnant ainsi l’impression que l’image nous échappe et nous empêchant même parfois de voir qui fait quoi. A certains moments, j’ai même dû tellement plisser les yeux que j’avais l’impression de regarder le film sans mes lunettes.

 

 

 

Au final, un film qui aurait pu être une grande œuvre cinématographique si le réalisateur avait opté pour une manière plus sobre de filmer et s’il avait fait 30 minutes de moins. C’est dommage, il avait pourtant un potentiel énorme…

 

 

 

RESTONS OBJECTIFS :

Qu’on le veuille ou non, les techniques cinématographiques évoluent. Une des dernières évolutions en date est la prise de vue à l’aide de caméras digitales. Mais cette « évolution » est dure à avaler pour moi. En effet, l’image prise par une caméra digitale est crue, laide même parfois quand elle n’est pas traitée correctement et/ou diffusée avec les méthodes appropriées. De plus, on dirait qu’en utilisant cette caméra, la focalisation se fait mal, l’image semble ne jamais savoir se focaliser sur un élément. Au lieu d’être comme un œil qui se concentre sur une partie spécifique de l’action et peut donc facilement la décoder, il est comme un « observateur neutre » qui, à force de vouloir tout voir, ne peut clairement rendre compte de ce qui se passe.  Bref, et là je suis moins objective que je ne devrais l’être, la caméra digitale est une évolution qui gâche purement et simplement mon plaisir cinématographique en enlaidissant parfois trop l’image et en lui donnant un aspect « mauvais documentaire filmé à l’arrache ». Ca plaît ou ça ne plaît pas, et moi ça ne me plaît clairement pas car ça me donne l’impression de voir un mauvais téléfilm du dimanche soir sur TF1.

 

 

 

LE PETIT PLUS :

C’est bête, mais j’ai adoré la déco des banques braquées, surtout les lampes (mais je n’ai pas réussi à trouver de photos).

 

 

CÔTE : * * *

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Dimanche 5 juillet 2009

Publié dans : En salle


Réalisateur : Stephen Belber

Pays : USA

Durée : 93 minutes

Genre : comédie romantique

Acteurs : Jennifer Aniston, Steve Zahn, Woody Harrelson

 

 

RESUME :

Mike (Steve Zahn), un homme paumé, tombe sous le charme de Sue (Jennifer Aniston), qui s’est arrêtée dans le motel de ses parents. Il trouve une excuse bidon pour aller lui parler et fait chou blanc. Le lendemain, Mike revient à la charge. Maladroit, il déclare à Sue qu’il apprécie énormément son derrière. Afin d’avoir la paix, Sue lui permet de le toucher avant de le mettre à la porte. Ca aurait pu s’arrêter là, mais Mike n’étant pas le seul paumé de l’histoire, Sue décide sur un coup de tête de s’offrir une partie de jambes en l’air avec cet homme qui l’a touchée. Puis elle part. Mike décide alors de la suivre pour essayer de tenter sa chance avec elle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MON AVIS :

 « Management » est une comédie romantique indépendante (premier bon point) avec Jennifer Aniston (deuxième bon point) et Steve Zahn (troisième bon point - ayant vu, revu et rerevu « Reality Bites » quand j’étais ado) qui, de plus, a 7,3/10 sur imdb. Et pourtant, au départ, je n’avais pas retenu ce film pour le Wilkinson, à cause de la bande-annonce qui ne m’avait pas convaincue. Celle-ci m’avait donné l’impression que ce film mettrait en scène un type un peu bébête qui essaie de séduire une femme élégante et bien « au-dessus » de lui. Que nenni. Et je suis contente d’avoir changé mon programme !

 

 

 

En fait, « Management » est une comédie romantique qui sort des sentiers battus. Elle n’a pas cessé de me surprendre. Dans ce film, Mike (Steve Zahn) n’est pas un benêt comme je le pensais mais juste un type un peu paumé qui a besoin de se trouver. Là où un simple imbécile m’aurait énervée, le personnage de Mike m’a touchée, rendant cette histoire d’amour vraisemblable à mes yeux.

 

 

 

Sue (Jennifer Aniston) n’est pas agacée par les tentatives de Mike comme la bande-annonce pouvait le laisser croire. Certes, elle réagit toujours fortement et parfois même de manière un peu abrupte, mais on la sent touchée et troublée par cet homme. Il est la seule personne qui semble réellement la voir telle qu’elle est. Il n’en faut pas plus pour qu’elle s’attache à lui.

 

 

 

Cette histoire d’amour est hors normes. Sa fin ne semble pas écrite « dans les étoiles » et couler de source comme dans la majorité des comédies romantiques « standards ». Pour une fois, on nous montre un couple improbable mais qui se révèle en fait bien assorti quand on commence à connaître les personnages. Son évolution est originale et ses acteurs, surtout, sont parfaits (tout comme les seconds rôles d’ailleurs).

 

 

 

En bref, une bonne surprise tendre et touchante que je vous conseille si vous aimez les comédies romantiques du genre « doux-amer » (à ranger dans la famille des « Little Miss Sunshine » & autres « Sideways » même si le style de ce film est complètement différent).

 

 


RESTONS OBJECTIFS :

Le réalisateur de « Management », dont c’est le premier film, arrive à créer un univers attachant, intimiste et non pré-formaté. Il ne se démarque certes pas par une réalisation spécifique et ses choix musicaux ne se sont pas révolutionnaires, même s’ils appartiennent clairement à cette tendance « comédies douces amères indépendantes ». Son originalité se situe plutôt dans le scénario, qu’il a lui-même écrit, et qui tient bien la route. Un réalisateur à suivre en tout cas.

 

 


LE PETIT PLUS :

Jennifer Aniston. Je sais que c’est devenu banal de dire ça, mais cette actrice me marque encore plus quand elle participe à de petits films indépendants. Elle a un quelque chose qui lui donne à la fois cette allure élégante même dans les vêtements les plus bêtes, et cet aspect « girl next door » qui la rend si attachante.

 

 

CÔTE : * * * *

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Dimanche 5 juillet 2009

Publié dans : Et tout le reste...




Cette année, au Wilkinson American Movie Day, vu :

 

- 4 films, dont 2 en V.O. (youpi, c’était inespéré) ;

- une bonne surprise inattendue (« Management », que je suis allée voir par défaut…), un film qui m’a très très très fortement perturbée (« Towelhead »), un film qui m’a fait osciller entre plaisir et ennui (« Public Enemies ») et un film « déjà-vu » (« Passangers ») ;

- le lancement de « Shutter Island » qui m’a fait baver, il va devenir officiellement le film que j’attends le plus, devançant ainsi « 500 Days of Summer » et « The Imaginarium of Doctor Parnassus » ;

- le lancement de « Cas 39 » … à l’envers (!), aussi bien par l’image qui était renversée (les têtes étaient en bas !) que par le fait qu’il est vraiment passé à l’envers (du coup, j’avais l’impression de me retrouver dans « Twin Peaks » ^_^) (je vous rassure, je l’avais quand même vu 3 fois à l’endroit avant…) ;

- les pages de mon livre en cours (« Le Retour des Ténèbres ») défiler à toute allure entre les films (j’ai quand même réussi à lire 110 pages entre les 4 films) (et j’accroche bien… pourquoi est-ce que je rechigne à lire du Asimov quand j’accroche autant à chaque fois ???) ;

- une dame pipi râleuse (oui, madame, le monsieur a raison, 40 centimes C’EST cher, surtout quand les toilettes ne sont pas propres) qui a pensé que je resquillais la 4ème fois qu’elle m’a vue de la journée (« Hey, mademoiselle, pourquoi vous n’êtes pas du côté des toilettes de l’extérieur » « … euh… parce que je vais voir un 4ème film ? ») (oui, parce qu’on peut rentrer dans les toilettes du ciné de l’extérieur ou de l’intérieur du ciné… Je n’ai encore vu ça que dans les Imagix…) ;

- une nouvelle pub de Perrier (hourra !, miracle, ça existe les nouvelles pubs au ciné – ouaip, parce que je dois dire que la pub de Nescafé-« je me ballade dans Rome avec une moustache de lait » commence légèrement à me courir sur le haricot là…) assez bien foutue qui plus est (tout fond parce qu’il fait chaud) ;

- un baratineur à la terrasse d’un café qui flattait une dame crédule (j’ai très sérieusement dû me retenir de rire et faire semblant de lire mon livre en attendant le début de la séance suivante – dur dur de se concentrer sur les 6 soleils de Kalgash quand on entend des choses aussi savoureuses que « Tu es une femme superbe à l’intérieur qui a beaucoup souffert et qui a été manipulée… Sûr ? Bien sûr ! Bon, parfois tu es difficile… Comment ?... Euh… Mais pas beaucoup, c’est juste que… » - et je râle de ne pas avoir entendu comment il s’est sorti de là parce que le serveur a pris une commande à côté de moi)

 

 

 

Bilan :

Un très bon film, un film marquant, un bon film et un film moyen : comme d’hab.

Pas d’applaudissements en fin de film (il y en a presque toujours à la séance de 20h à Bruxelles)

Une salle de 108 places pour moi toute seule pour « Towelhead »

Plein de sucreries et autres joyeusetés diététiques parce que j’ai dîné ET soupé au cinéma

 

Résultat :

Bon Wilkinson, même si j’ai connu mieux.

 

 


Je vous reparle des films plus en longueur dans les jours qui viennent (un par jour, pour ne pas vous saouler de ciné – c’est déjà fait ? Bon, tant pis).

 

 

Bons films,



Cachou

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Samedi 4 juillet 2009

Publié dans : Et tout le reste...

Aujourd'hui est un de mes jours préférés de l'année. Non parce que je suis américaine dans l'âme (loin de là..) mais simplement parce qu'a lieu tous les ans, à cette date-ci, le "Wilkinson American Movie Day", une fête cinématographique où sont présentés en avant-première 12 films (américains, cela va de soi).

Cette année, à cause d'une programmation mal foutue à Bruxelles (pas moyen de caser assez de films pour que le trajet de train soit "rentable", je n'aurais su en voir que 2), je vais à Mons pour voir les avant-premières. Avantage: c'est moins cher et plus près. MAIS les films sont en VF. On va voir si ça va me gâcher mon plaisir...

Au programme sont prévus:




Et, si je suis encore en forme pour la séance de 22h30, j'hésite entre ces deux-là:




Quelle journée en perspective!



Bon cinéma,



Cachou

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Samedi 4 juillet 2009

Publié dans : En salle


Réalisateur : Carlos Saldanha

Pays : USA

Durée : 100 minutes

Genre : animation

 

 

RESUME :

Les héros de L'Age de glace sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au cœur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures !

Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et parfois farfelus. Mais nos personnages ne semblent pas complètement préparés à affronter cet univers inconnu...
En effet, Manny et Ellie attendent leur premier enfant mammouth : comment le futur père, déjà hyper stressé, va t'il appréhender la paternité dans ce contexte peu sécurisant ?

Diego, le tigre aux dents de sabre, redoute d'avoir perdu ses instincts de prédateur. C'est pourtant le moment de les retrouver !

Sid, quant à lui, est convaincu d'avoir enfin réussi à construire sa propre famille en kidnappant trois œufs... de dinosaures ! Saura t-il persuader leur T-Rex de mère qu'il est mieux placé qu'elle pour les élever ?

En chemin, ils feront la rencontre d'une fouine légèrement cinglée prénommée Buck, chasseur de dinos obsessionnel, sur qui ils devront s'appuyer pour survivre aux pièges de ce nouveau monde.
Et au fait, Scrat ? Va-t-il renoncer à sa noisette au nom du grand amour ?!

(www.allocine.fr)

 

 

MON AVIS :

Sincèrement, je n’ai pas grand-chose à dire sur ce film…

 

 

 

Oui, les images sont encore plus époustouflantes que celles de l’opus précédent, mais je ne m’y connais pas assez en images de synthèse pour pouvoir en parler. Oui, on rigole, mais moins qu’aux autres. Oui, c’est toujours sympathique mais on joue beaucoup trop à mon goût sur le facteur « mignon » des bébés animaux préhistoriques et sur le sempiternel et répétitif questionnement sur la paternité (Comment protéger Bébé ? Comment devenir un bon père ? etc.).

 

 

 

Je ne me suis pas ennuyée mais je ne me suis pas autant amusée qu’en voyant les autres. C’est qu'« Ice Age 3 » est beaucoup plus orienté « enfants » que les précédents. Les clins d’œil pour nous, adultes, sont moins nombreux et parfois si brefs et peu mis en avant qu’on ne sait même pas si ce sont vraiment des clins d’œil (je me demande toujours si le « Je t’aime »-« Je sais, mon frère » en était un). Je me rends compte en écrivant cela que ces remarques sont exactement celles que je m'étais faites pour  « Shrek 3 »... A noter que Scrat, par contre, reste toujours hilarant.

 

 

 

En bref, un film sympatoche mais principalement pour les enfants cette fois.

 

 

CÔTE : * * *

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